Virginie BracciniPsychopraticienne · Salon-de-Provence

Deuil, séparation et perte de repères

Traverser un deuil ou une rupture et retrouver peu à peu ses repères

La mort d’un proche et la fin d’une relation ne sont pas des expériences identiques. Elles peuvent néanmoins bouleverser le quotidien, les projets et le sentiment de sécurité. Je vous accueille pour mettre des mots sur ce qui change et chercher avec vous des appuis adaptés à votre situation.

Je ne vous demanderai ni d’oublier une personne, ni de « tourner la page » selon un calendrier imposé. Je vous aide à vivre avec la perte ou la séparation sans nier le lien ni l’histoire.

Durée
1 heure
Tarif
90 €
Lieu
Salon de Provence
Stationnement
Privé dans la cour

Quand l’absence ou la séparation transforme les repères

Un deuil peut modifier les habitudes, les rôles familiaux et la représentation de l’avenir. Après une rupture, le lien subsiste parfois à travers un logement, un entourage commun ou des enfants. Cette présence mêlée d’absence diffère d’un décès. Je prends soin de ne pas confondre ces réalités, même lorsqu’elles font émerger des émotions proches.

Vous pouvez vous sentir triste, désorienté, en colère, coupable ou comme anesthésié. Une date ou un lieu peut réactiver l’émotion. Après une relation éprouvante ou une longue maladie, soulagement et chagrin peuvent coexister sans effacer l’histoire vécue.

Le deuil est parfois décrit comme une succession d’étapes. Dans la réalité, les émotions se croisent et reviennent. Une période plus légère n’annule pas la tristesse. Je n’impose ni rythme ni délai : nous observons ce qui rendrait le quotidien plus habitable.

  • impression d’avoir perdu une partie de ses repères ou de son identité
  • alternance entre moments d’apaisement et vagues émotionnelles inattendues
  • difficulté à se projeter dans un quotidien devenu différent
  • besoin de parler du lien sans devoir immédiatement rassurer l’entourage

Comprendre ce que la perte vient toucher dans l’attachement

Une relation rassemble des repères, des projets et une image de soi. Lorsque ce lien change, une part de vous peut continuer à chercher ce qui n’est plus disponible : vérifier un téléphone ou maintenir un contact douloureux. Ces réactions ne prouvent pas que vous êtes faible.

En séance, je vous aide à distinguer le manque, la peur, la colère, la culpabilité et vos besoins actuels. Nous repérons les pensées répétitives sans chercher à transformer un souvenir. Il peut s’agir de nommer une colère sans agir sous son impulsion ou de distinguer culpabilité et responsabilité.

Retrouver des appuis ne signifie pas remplacer quelqu’un ni donner un sens positif à tout. Il peut s’agir de réinstaller des repères concrets : sommeil, repas, promenade ou proche à contacter. Certaines personnes veulent raconter ou imaginer un rituel. Je n’impose aucun exercice symbolique : nous choisissons ce qui respecte vos valeurs.

Distinguer une perte douloureuse d’un vécu traumatique

Un deuil ou une rupture peut être très douloureux sans constituer automatiquement un traumatisme psychique. Une mort soudaine ou violente, un accident, une agression ou une séparation associée à des violences peuvent toutefois ajouter une dimension traumatique. Images intrusives, cauchemars, évitement ou impression de revivre une scène demandent une attention particulière. Je ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas l’évaluation d’un professionnel de santé formé.

L’hypnose, la NMO — que je présente comme une pratique issue de l’EMDR — et l’EFT peuvent servir de supports de mieux-être avec votre accord. Je ne promets ni d’effacer la peine, ni de faire oublier la personne, ni de respecter un délai défini. Vous n’avez pas à tout raconter : nous pouvons partir d’une émotion, d’une sensation ou d’une difficulté actuelle.

Si la souffrance s’aggrave ou empêche d’assurer les besoins essentiels, si une humeur très basse persiste ou si des substances prennent une place préoccupante, demandez rapidement l’avis d’un professionnel de santé. En présence d’idées suicidaires ou d’une peur de passer à l’acte, contactez le 3114, numéro national gratuit accessible en France jour et nuit. En cas de danger immédiat, appelez les services d’urgence. Une orientation adaptée protège votre sécurité sans remettre en cause votre demande.

Faire un premier pas

Faisons le point sur ce que vous souhaitez faire évoluer

Vous pouvez réserver directement votre créneau. Lors de notre premier échange, je prends le temps de préciser votre objectif avec vous et, si nécessaire, de vous orienter vers un cadre plus adapté.

Comment je vous accompagne avec l’hypnose, la NMO (EMDR) ou l’EFT ?

Je consacre le premier temps de la séance à notre échange. Vous pouvez expliquer ce qui vous amène, ce que vous aimeriez voir évoluer et ce qui vous inquiète éventuellement dans la démarche. Je vous aide à formuler un objectif concret sans vous demander de tout raconter. Je précise aussi le cadre et réponds à vos questions. Je ne propose l’hypnose, la NMO — une pratique distincte que je présente comme issue de l’EMDR — ou l’EFT qu’après cette clarification, en fonction de votre situation et de votre accord.

Pendant le travail, vous restez consciente ou conscient de ce qui se passe. Vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux, demander une pause ou refuser une proposition. L’état hypnotique n’est ni un sommeil ni une perte de contrôle : il correspond à une attention différente, guidée vers les images, les sensations ou les automatismes utiles à l’objectif. La NMO et l’EFT mobilisent d’autres supports, toujours expliqués avant leur utilisation.

La fin du rendez-vous permet de revenir sur votre ressenti et d’envisager la suite. Il n’existe pas de nombre de séances valable pour tout le monde. Le rythme dépend de la demande, de ce qui évolue entre les rendez-vous et des autres accompagnements déjà en place. Une séance dure une heure et coûte 90 €. Elle peut avoir lieu au cabinet de Salon-de-Provence ou, lorsque la situation s’y prête et que cela a été convenu, en visioconférence.

Un cadre complémentaire, avec des limites clairement posées

La psychopratique et l’hypnose proposées ici relèvent d’un accompagnement de mieux-être. Elles ne permettent pas d’établir un diagnostic et ne remplacent ni une consultation médicale, ni un suivi avec un psychologue, un psychiatre ou un psychothérapeute habilité. Aucun résultat précis ne peut être garanti : la réponse à une pratique varie selon les personnes, leur histoire, leur état de santé et leur implication.

En présence de symptômes nouveaux, intenses ou persistants, d’une souffrance psychique aiguë, d’idées suicidaires, de violences en cours ou d’un trouble diagnostiqué, il convient de solliciter un médecin ou un professionnel de santé qualifié. En cas d’urgence, contactez les services d’urgence. Ne modifiez jamais un traitement, un dosage ou un suivi sans l’avis du professionnel qui l’a prescrit.

Vous pouvez me signaler dès la prise de rendez-vous tout élément médical, psychologique ou contextuel susceptible d’influencer la séance. Si votre demande sort de mon champ de compétence, je peux vous inviter à demander un avis spécialisé ou à privilégier une autre prise en charge. Cette orientation n’est pas un échec : elle protège votre sécurité et permet de choisir le cadre le plus approprié.

Préparer votre rendez-vous à Salon-de-Provence

Je vous reçois au 378 boulevard Georges Clémenceau, 13300 Salon-de-Provence, uniquement sur rendez-vous. Un parking privé est disponible dans la cour. Vous pouvez consulter les tarifs, découvrir les photos et les informations d’accès, puis réserver directement votre créneau en ligne lorsque vous êtes prêt à commencer.

Aucune préparation particulière n’est annoncée. Venez avec les questions que vous souhaitez poser. Si vous avez une contrainte d’accessibilité ou un besoin spécifique, vérifiez les conditions d’accueil avant votre venue afin de vous assurer qu’elles correspondent à vos besoins.

Questions fréquentes

Ce qu’il est utile de savoir avant de prendre rendez-vous

Combien de temps faut-il pour faire un deuil ?

Il n’existe pas de durée identique pour tout le monde. Le vécu varie selon le lien, les circonstances et les soutiens disponibles. Je m’intéresse à ce qui vous aide ou vous empêche de retrouver des repères aujourd’hui. Si la souffrance reste très intense, s’aggrave ou bloque durablement le quotidien, demandez un avis médical ou psychologique.

Une rupture amoureuse est-elle la même chose qu’un deuil ?

Non. Une rupture et le décès d’un proche sont deux réalités distinctes. Une séparation peut néanmoins provoquer un processus de perte lié aux projets, à une place et à un lien d’attachement. Cette souffrance peut être accueillie sans être comparée à celle provoquée par une mort.

L’hypnose peut-elle me faire oublier la personne ?

Non, et ce n’est pas mon objectif. Je ne cherche pas à effacer un souvenir ou un attachement. L’accompagnement peut soutenir un changement dans la manière dont certaines réactions occupent le présent, sans supprimer l’histoire et sans garantir un résultat précis.

Dois-je raconter les derniers moments ou tous les détails de la rupture ?

Non. Vous choisissez ce que vous souhaitez partager. Nous pouvons travailler à partir d’une émotion, d’une sensation, d’une pensée répétitive ou d’une situation actuelle. Si le récit déclenche des reviviscences intenses ou vous place en difficulté, je vous invite à demander une évaluation spécialisée.

Quand faut-il consulter un professionnel de santé ?

Demandez un avis si la souffrance est sévère ou persistante, si le sommeil, l’alimentation, le travail ou les relations sont fortement perturbés, ou si des images intrusives et une forte vigilance apparaissent après un événement brutal. En cas d’idées suicidaires, contactez le 3114 ; en danger immédiat, appelez les services d’urgence.

Vous avez les repères essentiels

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La réservation en ligne vous permet de consulter les créneaux disponibles et de sélectionner votre rendez-vous à votre rythme.

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