Virginie BracciniPsychopraticienne · Salon-de-Provence

Vécu traumatique et sécurité intérieure

Être accompagné après une expérience qui a laissé une empreinte

Certains événements restent présents longtemps après leur fin, dans les sensations, les réactions ou la manière d’anticiper. Je vous propose de travailler avec prudence sur cette empreinte émotionnelle, sans vous imposer de récit détaillé et sans me substituer à une prise en charge spécialisée.

La priorité reste votre sécurité. Rien ne doit être forcé : vous pouvez ralentir, interrompre un exercice ou ne pas aborder un élément qui vous semble trop difficile.

Durée
1 heure
Tarif
90 €
Lieu
Salon de Provence
Stationnement
Privé dans la cour

Des répercussions différentes selon chaque personne

Une agression, un accident, un deuil brutal, des violences, une hospitalisation ou une période prolongée d’insécurité peuvent laisser une trace durable. Deux personnes exposées à un événement proche ne réagiront pas de la même manière. Certaines ressentent des images intrusives ou une forte vigilance ; d’autres évitent des lieux, se coupent de leurs émotions ou constatent surtout des réactions corporelles difficiles à relier au passé.

Ces signes ne suffisent pas à établir un trouble de stress post-traumatique. Seul un professionnel habilité peut poser un diagnostic. Ils peuvent néanmoins indiquer qu’un avis professionnel serait utile, notamment lorsqu’ils perturbent le sommeil, les relations, le travail ou la sécurité. La première étape peut être de parler à votre médecin, à un psychologue ou à un psychiatre pour déterminer la prise en charge appropriée.

  • sentiment d’alerte ou sursauts fréquents
  • évitement de situations rappelant l’événement
  • émotions ou sensations qui surgissent de façon intense
  • impression inhabituelle de distance avec ce qui se passe

Stabiliser avant d’approcher un souvenir difficile

Travailler sur un vécu traumatique ne consiste pas à replonger immédiatement dans l’événement. Une approche prudente commence par vérifier les ressources disponibles aujourd’hui : capacité à revenir au présent, environnement suffisamment stable, soutien extérieur et possibilité de demander de l’aide. Des exercices d’orientation, de respiration ou d’ancrage peuvent contribuer à retrouver une sensation de contrôle avant tout travail ciblé.

Le souvenir n’a pas besoin d’être raconté dans tous ses détails. Il est possible de partir d’une émotion, d’une croyance ou d’une réaction actuelle, tout en respectant ce qui reste inaccessible. L’objectif n’est pas d’effacer le passé ni de fabriquer une autre version des faits, mais de réduire la place que certaines associations automatiques occupent dans le présent.

Une utilisation graduée de l’hypnose, de la NMO (EMDR) et de l’EFT

L’hypnose peut soutenir l’accès à une ressource intérieure, renforcer l’orientation vers le présent ou permettre d’imaginer une réponse différente à une situation déclenchante. La NMO utilise des mouvements oculaires pendant qu’une attention limitée est portée à un élément du vécu. L’EFT associe tapotements et verbalisation mesurée du ressenti. Aucun de ces outils n’oblige à revivre la scène.

Le rythme doit rester tolérable. Si l’intensité augmente trop, le travail revient à des repères présents et vous gardez la possibilité d’arrêter. Une prise en charge par un médecin, un psychologue ou un psychiatre peut être nécessaire lorsque les réactions sont intenses, que des violences sont actuelles ou que votre sécurité est en jeu.

Ces signes ne suffisent pas à établir un diagnostic. Un médecin, un psychologue ou un psychiatre peut évaluer la situation et vous orienter vers la prise en charge adaptée. Si vous êtes en danger ou craignez de vous faire du mal, contactez immédiatement les services d’urgence.

Faire un premier pas

Faisons le point sur ce que vous souhaitez faire évoluer

Vous pouvez réserver directement votre créneau. Lors de notre premier échange, je prends le temps de préciser votre objectif avec vous et, si nécessaire, de vous orienter vers un cadre plus adapté.

Comment je vous accompagne avec l’hypnose, la NMO (EMDR) ou l’EFT ?

Je consacre le premier temps de la séance à notre échange. Vous pouvez expliquer ce qui vous amène, ce que vous aimeriez voir évoluer et ce qui vous inquiète éventuellement dans la démarche. Je vous aide à formuler un objectif concret sans vous demander de tout raconter. Je précise aussi le cadre et réponds à vos questions. Je ne propose l’hypnose, la NMO — une pratique distincte que je présente comme issue de l’EMDR — ou l’EFT qu’après cette clarification, en fonction de votre situation et de votre accord.

Pendant le travail, vous restez consciente ou conscient de ce qui se passe. Vous pouvez parler, bouger, ouvrir les yeux, demander une pause ou refuser une proposition. L’état hypnotique n’est ni un sommeil ni une perte de contrôle : il correspond à une attention différente, guidée vers les images, les sensations ou les automatismes utiles à l’objectif. La NMO et l’EFT mobilisent d’autres supports, toujours expliqués avant leur utilisation.

La fin du rendez-vous permet de revenir sur votre ressenti et d’envisager la suite. Il n’existe pas de nombre de séances valable pour tout le monde. Le rythme dépend de la demande, de ce qui évolue entre les rendez-vous et des autres accompagnements déjà en place. Une séance dure une heure et coûte 90 €. Elle peut avoir lieu au cabinet de Salon-de-Provence ou, lorsque la situation s’y prête et que cela a été convenu, en visioconférence.

Un cadre complémentaire, avec des limites clairement posées

La psychopratique et l’hypnose proposées ici relèvent d’un accompagnement de mieux-être. Elles ne permettent pas d’établir un diagnostic et ne remplacent ni une consultation médicale, ni un suivi avec un psychologue, un psychiatre ou un psychothérapeute habilité. Aucun résultat précis ne peut être garanti : la réponse à une pratique varie selon les personnes, leur histoire, leur état de santé et leur implication.

En présence de symptômes nouveaux, intenses ou persistants, d’une souffrance psychique aiguë, d’idées suicidaires, de violences en cours ou d’un trouble diagnostiqué, il convient de solliciter un médecin ou un professionnel de santé qualifié. En cas d’urgence, contactez les services d’urgence. Ne modifiez jamais un traitement, un dosage ou un suivi sans l’avis du professionnel qui l’a prescrit.

Vous pouvez me signaler dès la prise de rendez-vous tout élément médical, psychologique ou contextuel susceptible d’influencer la séance. Si votre demande sort de mon champ de compétence, je peux vous inviter à demander un avis spécialisé ou à privilégier une autre prise en charge. Cette orientation n’est pas un échec : elle protège votre sécurité et permet de choisir le cadre le plus approprié.

Préparer votre rendez-vous à Salon-de-Provence

Je vous reçois au 378 boulevard Georges Clémenceau, 13300 Salon-de-Provence, uniquement sur rendez-vous. Un parking privé est disponible dans la cour. Vous pouvez consulter les tarifs, découvrir les photos et les informations d’accès, puis réserver directement votre créneau en ligne lorsque vous êtes prêt à commencer.

Aucune préparation particulière n’est annoncée. Venez avec les questions que vous souhaitez poser. Si vous avez une contrainte d’accessibilité ou un besoin spécifique, vérifiez les conditions d’accueil avant votre venue afin de vous assurer qu’elles correspondent à vos besoins.

Questions fréquentes

Ce qu’il est utile de savoir avant de prendre rendez-vous

Faut-il raconter tout ce qui s’est passé ?

Non. Le travail peut rester centré sur une sensation, une réaction actuelle ou une partie limitée du souvenir. Vous décidez de ce que vous souhaitez partager.

L’hypnose peut-elle faire oublier un traumatisme ?

Non. L’objectif n’est pas d’effacer un événement. Une pratique peut chercher à modifier la relation émotionnelle au souvenir, sans garantie et dans un cadre adapté.

La NMO est-elle la même chose que l’EMDR ?

Je présente la NMO comme une pratique issue de l’EMDR. Elle ne doit pas être confondue avec un suivi spécialisé réalisé par un professionnel de santé formé à l’EMDR.

Quand faut-il privilégier un psychologue ou un psychiatre ?

Une souffrance aiguë, des idées suicidaires, des épisodes dissociatifs marqués, des violences actuelles ou un trouble diagnostiqué nécessitent un avis et souvent une prise en charge spécialisée.

Peut-on venir en complément d’une thérapie ?

Oui, si les cadres sont compatibles et coordonnés lorsque c’est utile. Parlez-en aux professionnels qui vous suivent et ne modifiez jamais un traitement sans avis médical.

Vous avez les repères essentiels

Choisissez le moment qui vous convient

La réservation en ligne vous permet de consulter les créneaux disponibles et de sélectionner votre rendez-vous à votre rythme.

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